La Première ministre congolaise Judith Suminwa a révélé que seulement 15% des carrés miniers disponibles en République démocratique du Congo (RDC) sont actuellement attribués. Une déclaration faite à Yokohama, au Japon, où elle représente le Président Félix Tshisekedi à la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD9). Pouvoirexécutif
Un potentiel minier encore largement inexploité
Face à la presse, Mme Suminwa a insisté sur l’importance de valoriser les ressources naturelles du pays par des partenariats « gagnant-gagnant », notamment avec le Japon. Elle a souligné que l’exploitation future devra privilégier la transformation locale des minerais afin de générer plus d’emplois et d’accroître les retombées pour la population.
« Contrairement à ce que beaucoup pensent, il reste encore de vastes espaces à exploiter dans notre cadastre minier », a-t-elle expliqué, rappelant que le gouvernement veut diversifier ses partenariats et miser sur l’industrialisation.
Agriculture, infrastructures et autosuffisance alimentaire
La cheffe du gouvernement a par ailleurs rappelé que son équipe mettra un accent particulier sur l’agriculture et les infrastructures. Elle a cité la récente stabilisation de la crise du maïs comme un signe encourageant, tout en annonçant la relance des routes de desserte agricole dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T).
« Nous voulons une accélération vers l’autosuffisance alimentaire », a-t-elle affirmé, ajoutant que la coopération avec le Japon pourrait aussi profiter à la formation des agronomes et à l’introduction de nouvelles technologies agricoles.
Paix, diplomatie active et lutte contre la corruption
Interrogée sur la persistance de l’insécurité dans l’Est, Mme Suminwa a reconnu que la RDC fait face à une « guerre ». Elle a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à défendre l’intégrité territoriale, tout en misant sur la poursuite des processus de paix régionaux. Une rencontre entre le Président Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame est d’ailleurs envisagée prochainement à Washington, sous médiation américaine.
Sur la question des investissements, la Première ministre a assuré que son gouvernement ne tolérera pas les pratiques de corruption. Elle a exhorté les partenaires étrangers à dénoncer tout membre du gouvernement ou fonctionnaire qui exigerait des pots-de-vin :
« Ce comportement est inacceptable et ne sera pas toléré », a-t-elle insisté.
La cheffe du gouvernement a également rappelé que l’amélioration du climat des affaires passe par des réformes institutionnelles et une meilleure rémunération des agents publics pour réduire leur vulnérabilité à la corruption.
Un agenda axé sur le social et l’énergie
La Première ministre a aussi confirmé que la relance du projet Inga 3 reste au cœur des discussions avec les partenaires, dont le Japon et la Banque mondiale. L’objectif est d’étendre l’accès à l’électricité non seulement pour l’industrie minière mais aussi pour les communautés locales.
Enfin, elle a souligné l’importance des secteurs sociaux, en particulier l’éducation, où la RDC compte s’inspirer du modèle japonais pour améliorer la qualité des programmes et introduire davantage de nouvelles technologies. : enleve toutes les dates ici
Un potentiel minier encore largement inexploité
Face à la presse, Mme Suminwa a insisté sur l’importance de valoriser les ressources naturelles du pays par des partenariats « gagnant-gagnant », notamment avec le Japon. Elle a souligné que l’exploitation future devra privilégier la transformation locale des minerais afin de générer plus d’emplois et d’accroître les retombées pour la population.
« Contrairement à ce que beaucoup pensent, il reste encore de vastes espaces à exploiter dans notre cadastre minier », a-t-elle expliqué, rappelant que le gouvernement veut diversifier ses partenariats et miser sur l’industrialisation.
Agriculture, infrastructures et autosuffisance alimentaire
La cheffe du gouvernement a par ailleurs rappelé que son équipe mettra un accent particulier sur l’agriculture et les infrastructures. Elle a cité la récente stabilisation de la crise du maïs comme un signe encourageant, tout en annonçant la relance des routes de desserte agricole dans le cadre du Programme de développement local des 145 territoires (PDL-145T).
« Nous voulons une accélération vers l’autosuffisance alimentaire », a-t-elle affirmé, ajoutant que la coopération avec le Japon pourrait aussi profiter à la formation des agronomes et à l’introduction de nouvelles technologies agricoles.
Paix, diplomatie active et lutte contre la corruption
Interrogée sur la persistance de l’insécurité dans l’Est, Mme Suminwa a reconnu que la RDC fait face à une « guerre ». Elle a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à défendre l’intégrité territoriale, tout en misant sur la poursuite des processus de paix régionaux. Une rencontre entre le Président Félix Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame est d’ailleurs envisagée prochainement à Washington, sous médiation américaine.
Sur la question des investissements, la Première ministre a assuré que son gouvernement ne tolérera pas les pratiques de corruption. Elle a exhorté les partenaires étrangers à dénoncer tout membre du gouvernement ou fonctionnaire qui exigerait des pots-de-vin :
« Ce comportement est inacceptable et ne sera pas toléré », a-t-elle insisté.
La cheffe du gouvernement a également rappelé que l’amélioration du climat des affaires passe par des réformes institutionnelles et une meilleure rémunération des agents publics pour réduire leur vulnérabilité à la corruption.
Un agenda axé sur le social et l’énergie
La Première ministre a aussi confirmé que la relance du projet Inga 3 reste au cœur des discussions avec les partenaires, dont le Japon et la Banque mondiale. L’objectif est d’étendre l’accès à l’électricité non seulement pour l’industrie minière mais aussi pour les communautés locales.
Enfin, elle a souligné l’importance des secteurs sociaux, en particulier l’éducation, où la RDC compte s’inspirer du modèle japonais pour améliorer la qualité des programmes et introduire davantage de nouvelles technologies. : enleve toutes les dates ici